Déclaration Commune

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A l’issue de deux journées de dialogue, d’échanges, de construction, l’ensemble des acteurs de la montagne s’engagent collectivement, au plus près des territoires, au travers une déclaration commune.

Ces 23 et 24 septembre 2021 se sont tenus les États Généraux de la transition du tourisme en montagne dans le cadre de la Présidence française de la Stratégie de l’Union Européenne pour le Région Alpine (SUERA).

Pour l’Europe et en particulier pour la France, le massif alpin, tout comme l’ensemble des massifs montagneux, constitue une colonne vertébrale écologique, un immense réservoir de ressources naturelles, de zones de ressourcement et d’activités récréatives. Ils sont aussi des lieux de vie et d’habitation de qualité, ainsi que de production, fournissant au continent européen alimentation, énergie, emplois, et de nombreux autres services écosystémiques. Ces territoires ont un fort potentiel d’innovation et de développement dans les domaines ciblés par l’Union européenne dans sa stratégie de Pacte vert pour l’Europe (Green Deal).

Ces États Généraux ont permis, à travers des formes très diverses et innovantes, séances plénières, ateliers thématiques, village des initiatives et surtout de nombreux ateliers territoriaux dans tous les massifs, de rassembler pour la première fois de nombreux acteurs institutionnels, associatifs et socio professionnels de la montagne.

L’enjeu a consisté à interroger la pertinence du modèle de développement de chaque territoire, en débattant de ses forces et de sa résilience face aux crises exogènes économique, sanitaire, climatique et des mutations structurelles attendues pour la mise en œuvre des objectifs de développement durable des Nations Unies (ODD). Cette grande première a permis de mettre en dialogue des acteurs aux points de vue différents, voire opposés, sur ces sujets essentiels dans un grand respect réciproque et une volonté commune d’avancer ensemble pour imaginer la montagne de demain. Cette manifestation s’est tenue dans un contexte qui, à la fois sur les plans sanitaire, économique et environnemental, présente pour la montagne d’immenses opportunités et aussi de très grands défis que tous les acteurs réunis ont largement étudiés et pris en compte.

Bien évidemment, cette manifestation ne constitue qu’une étape d’une démarche plus globale, que l’ensemble des acteurs s’engage à poursuivre aussi bien au niveau local qu’aux niveaux national et européen avec leurs partenaires respectifs.

De ces rencontres et de toutes les démarches et initiatives qui ont déjà eu lieu ou qui vont se poursuivre dans les mois à venir, un certain nombre de points essentiels ressortent. Beaucoup d’entre eux font l’objet de demandes unanimes d’action, d’innovation, de financement, de prise en compte différente de l’activité touristique dans les processus de développement territorial et de renouvellement des modes de gouvernance.

L’engagement des acteurs des États Généraux

Notre ambition collective est de poursuivre un dialogue apaisé et constructif entre tous les acteurs sur tous les sujets de la transition du tourisme en montagne. Nous, acteurs de la montagne, sommes responsables de sa préservation environnementale ainsi que de son aménagement.
En accord avec les politiques et actions déjà en place, nous nous engageons à amplifier nos efforts afin de pouvoir bien vivre et bien accueillir dans des territoires de montagne préservés.
L’idée est d’imaginer ensemble l’avenir de la montagne pour qu’elle demeure une terre d’envies et une montagne à vivre.

Les actions structurantes pour une transition réussie du tourisme en montagne :

Les premières idées pour engager les actions prioritaires :

Bien d’autres pistes ont été évoquées notamment dans les ateliers territoriaux. Elles seront étudiées dans les mois qui viennent afin de dégager, dans la perspective d’une nouvelle étape de ces États Généraux, un ensemble de propositions élaborées le plus largement possible. Elles seront portées devant les instances de la SUERA, de la Convention Alpine, devant le Conseil national de la montagne, les comités de massif, les collectivités territoriales, et soumises aux débats, locaux, nationaux et européen ainsi qu’au débat citoyen.

406 personnes ont signé